Pop Culture Log #004

On clôture février avec une longue liste de films, de séries, de documentaires, de stand up, de jeux vidéo et même quelques émissions télé.

Pamela Anderson dans le film The Last Showgirl

C'est déjà l'heure du quatrième log. Comme à chaque fois, il y a à boire et à manger (et à vomir... looking at you, Redouane). Ça regroupe tout ce que j'ai vu entre le 10 février et le 16 mars. J'espère que ça vous donnera quelques idées.

Cinéma

✱ Walk Hard
Ça faisait longtemps que je ne l'avais pas revu. Et sans surprise c'est toujours aussi drôle. Y'a des running gags incroyables (Tim Meadows trouve sans doute son meilleur rôle). Et c'est, encore aujourd'hui, un bon résumé de ces biopics de chanteurs qui m'horripilent.
(Bande-annonce // Disponible en VOD)

✱ One of them days
Voilà ce qui manque en ce moment. Des comédies drôles et légères, qui n'atterrissent pas immédiatement sur les plateformes. One of them days en fait partie. Le duo est très cool. On le savait pour Keke Palmer, mais SZA est également une très bonne actrice en plus d'être une grande artiste. C'est un grand oui (je souligne que ce n'est pas un grand film hein, mais c'est bien parce que ça n'essaye pas d'être un grand film).
(Bande-annonce // Disponible via votre cousin américain)

✱ Nickel Boys
Le destin de deux Afro-Américains dans l'Amérique raciste des années 60, sur papier ça aurait dû faire une razzia aux Oscars. Mais au final, rien du tout. Est-ce que les Oscars sont racistes ? Yep. Mais pour le coup, le film n'est pas dingue. C'est un peu poseur (tout est filmé à la première personne), et ça n'apporte pas grand-chose au roman de Colson Whitehead à mon humble avis.
(Bande-annonce // Disponible via votre cousin américain)

✱ L’histoire de Souleymane
Je m'attendais à un "À Plein Temps" (l'incroyable film d'Eric Gravel avec Laure Calamy). Et y'a un peu de ça. Mais c'est assez "mou" au final, et bien trop culpabilisant. C'est un peu un but contre son propre camp. Le public d'un tel film partage forcément ces idées et est d'accord pour dire qu'Uber et compagnie c'est de la merde et que les sans-papiers sont vraiment traités comme des moins que rien et c'est absolument indigne. Et j'ai un peu eu l'impression de me faire taper sur les doigts alors que je partage cet avis. Puis les médias que s'emparent de l'histoire de Abou Sangaré, sans se remettre en question, ça me débecte un peu. Tant mieux pour lui, évidemment. Mais j'ai un peu l'impression que le petit monde parisien adore s'auto-congratuler et se dire que ça y est, ils ont résolu le problème. Il a obtenu ses papiers, remporté son César, l'affaire est réglée, au suivant. Mouais...
(Bande-annonce // Disponible en VOD)

✱ L’amour ouf
LOL. Voilà trois lettres que doit comprendre ce djeuns de Gilles Lellouche. Le film est presque gênant dans sa maladresse. On sent le poids des inspirations, et du petit Gilles qui veut jouer dans la cour des grands. En réalité, c'est quand même un délire à plus de 30 millions d'euros, donc s'il veut s'amuser, tant mieux. Mais là c'est indécent. Reste quelques jolis plans, quand même. Et des scènes involontairement drôles (le long échange entre François Civil et Adèle Exarchopoulos à l'hôpital, à mourir de rire). Par contre, je l'aime bien mais arrêtons de sucer Alain Chabat dès qu'il ouvre la bouche. Un César pour ce rôle, c'est ridicule. Le pauvre fait ce qu'il peut avec sa fausse panse à bière pendant tout le film, mais de là à lui remettre un prix...
(Bande-annonce // Disponible en VOD)

✱ Skunk
Ahhh ça c'est ma Belgique qui pue la pisse. Qu'est-ce que c'est bien bordel. Bon c'est pas joyeux. Je dirais même que ça fait partie des films les plus choquants que j'ai pu voir. Mais c'est jamais gratuit. Le gamin (Thibaud Dooms) est bluffant et tellement émouvant (l'enchaînement entre la scène où il rigole dans le bus, et la suivante, ça m'a terrassé). Il sera d'ailleurs dans le prochain film de Ruben Östlund, The Entertainment System Is Down, aux côtés de Keanu Reeves. Pour en revenir à Skunk, le seul point négatif c'est la mère, qui surjoue. Mais malgré tout, ça reste un grand film (que je ne veux plus jamais revoir).
(Bande-annonce // Disponible en VOD)

✱ The Gorge
Autant les séries Apple TV+ sont souvent géniales, autant les films c'est une catastrophe. Celui-ci est drôle au quinzième degré. Mais quand tu réalises que toute une équipe a bossé là-dessus et que personne ne s'est dit "attendez, mais c'est complètement con ce qu'on est en train de faire", c'est terrifiant. Et ça prouve qu’Anna Taylor-Joy ne peut décidément pas porter un film sur ses épaules.
(Bande-annonce // Disponible sur Apple TV+)

✱ Julie Zweigt
Autre film belge qui aborde un sujet sensible (les agressions sexuelles). Y'a de l'idée, mais on dirait du sous Lukas Dhont. Un film sur les non-dits c'est bien, mais là ça ne dit rien du tout et ça me pose un problème.
(Bande-annonce // Disponible en VOD)

✱ Paddington in Peru
Ce n'est pas le meilleur épisode mais c'est dépaysant, je peux toujours mourir pour Paddington, et Emily Mortimer remplace Sally Hawkins que je ne peux pas voir en peinture. Que des bons points.
(Bande-annonce // Toujours visible en salle)

✱ Chip 'n Dale : Rescue Rangers
L'écoute du podcast des Lonely Island et Seth Meyers me donne souvent envie de replonger dans la carrière de ces trois idiots. Dont ce Chip 'n Dale tellement drôle et bourré de références. C'est vraiment un Roger Rabbit moderne. C'est fou que ça sorte directement sur Disney+ (ou que le film existe tout court).
(Bande-annonce // Disponible sur Disney+)

✱ The Last Showgirl
Gia Coppola nous fait du Sofia Coppola. Et c'est pas terrible hein. Autant les films de Sofia sont poseurs mais très jolis, autant ce Last Showgirl est moche et mal foutu. Tout est filmé en gros plan pour une raison que je ne m'explique pas. C'est étouffant. Puis je l'aime bien Pamela Anderson, et j'suis content qu'elle soit prise au sérieux. Mais c'est pas non plus une grande actrice quoi, faut bien l'avouer.
(Bande-annonce // En salle dès 16 avril en Belgique)

✱ Dog Man
Après The Wild Robot, voici une preuve supplémentaire que Pixar, c'est vraiment mort en ce moment. Dog Man est un film tellement plus cool que ce que propose Disney. C'est drôle, c'est con (c'est quand même l'histoire d'un flic qui a un accident avec son chien et se réveille mi-homme mi-chien), c'est émouvant, l'animation est top (et ça mélange plusieurs genres), le cast est génial. J'ai vraiment adoré.
(Bande-annonce // Disponible via votre cousin américain)

✱ The Day the Earth Blew Up : A Looney Tunes Movie
Warner n'en a plus rien à faire des Looney Tunes (tout le catalogue a disparu de HBO Max aux Etats-Unis). Du coup, l'existence de ce film (et sa diffusion, contrairement à Coyote vs. Acme qui n'est jamais sorti) est un miracle. Plus fou encore : c'est vraiment bien. Genre "à l'ancienne" bien. L'animation est canon (on est loin des séries d'animation Warner ultra-moches de ces dernières années). Le pitch est cool. Et Eric Bauza, qui fait à la fois la voix de Daffy et de Porky, fait un taf de malade. Profitons-en, y'en aura probablement pas d'autres avant un bon bout de temps.
(Bande-annonce // Disponible en France ou via ton cousin américain)

✱ Companion
Y'a Jack Quaid au casting. Donc déjà c'est non. Et un twist tout pété, que la campagne promo a spoilé. Donc c'est con. La deuxième moitié du film est un peu plus sympa, en mode T-1000 de Terminator 2. Mais ça reste un bête film d'avion qui, pour le coup, aurait dû atterrir directement sur une plateforme. Allez comprendre.
(Bande-annonce // Bientôt disponible en VOD)

✱ Captain Underpants : The First Epic Movie
C'est adapté des bouquins de l'auteur de Dog Man. Et c'est tout aussi drôle et con. Visuellement c'est moins intéressant que Dog Man. Mais franchement, c'est pas dégueu du tout. Éteignez votre cerveau, ça marche aussi sur les adultes. Testé et approuvé.
(Bande-annonce // Disponible sur HBO Max)

✱ Hard Truths
C'est pas une tranche de rigolade. Mais qu'est-ce que ça joue bien bon sang. Je ne comprends pas comment Marianne Jean-Baptiste n'a pas reçu tous les prix de la planète. C'est incroyable ce qu'elle fait dans ce film.
(Bande-annonce // En salle le 26 mars en Belgique)

✱ Between the Temples
Je pensais que ça allait être trop "juif" pour moi, un univers que je ne connais pas trop et qui, honnêtement, ne me parle pas trop. Puis j'ai lu tellement d'avis positifs que j'ai jeté un œil. Et... c'était trop juif pour moi. Pourtant le casting est bon, j'adore Carol Kane, et y'a même Robert Smigel (auteur au SNL, créateur de Triumph the Insult Comic Dog, et auteur pour Conan O'Brien aussi). Mais ça ne me touche absolument pas.
(Bande-annonce // Disponible via ton cousin américain)

✱ Presence
Un film d'horreur où la camera endosse le rôle du fantôme qui hante la maison. Y'a que Steven Soderbergh pour penser à une idée pareille. Ça ne fonctionne pas à 100%. Comme je disais sur Letterboxd (suivez-moi sur Letterboxd !), le fantôme bouge comme moi quand j’ai eu ma première caméra et que je me prenais pour Spielberg. C'est un peu trop "propre", au final. Mais ça reste intéressant.
(Bande-annonce // Disponible via ton cousin américain)

✱ Angelo dans la forêt mystérieuse
Oh ! De l'animation française où le casting voix n'est pas insupportable (looking at you, Mars Express et Linda veut du poulet). Puis c'est vachement beau, avec pleins de styles tous très réussis. Winshluss adapte lui-même sa BD, ce qui explique sans doute pourquoi c'est si bien foutu.
(Bande-annonce // Disponible dans les salles belges)

✱ The Brutalist
Tout ça pour ça. C'est prétentieux et tellement peu intéressant au final. Alors que le sujet aurait pu donner un truc au minimum sympa. Mais tu sens que ça se veut "grand" et "épique" et la presse est tombée dans le panneau. Mention spéciale au final, plus crétin tu meurs.
(Bande-annonce // Disponible dans quelques salles belges)

✱ Emmanuelle
C'est ça le grand film féministe sur le désir ? Quel foutage de gueule. Noémie Merlant fait tout ce qu'elle peut mais la réalisation d'Audrey Diwan est tellement lourdingue que c'est impossible à sauver. Emmanuelle n'est qu'une giga creep, et le sexe est tellement froid qu'on dirait qu'elle filme des mannequins en plastique.
(Bande-annonce // Disponible en VOD)

✱ Heart Eyes
Slasher sympatoche, avec un tueur qui tue des couples à la Saint Valentin. Je ne savais pas que c'était réalisé par Josh Ruben, improvisateur de génie qui brille dans différentes émissions de la plateforme Dropout. Ça explique pourquoi il y a autant de blagues. Un peu trop à mon goût d'ailleurs. Mais ça se laisse regarder.
(Bande-annonce // Disponible via ton cousin américain)

✱ Grease
C'est long, mais qu'est-ce que c'est bien. C'est bien macho aussi, mais qu'est-ce que c'est bien. Y'a des chansons pas terribles, mais bordel quand c'est bien, qu'est-ce que c'est bien.
(Bande-annonce // Disponible sur Netflix)

✱ Sunflower
On dirait un film conçu pour être montré en classe, sur une petite télé posée sur un meuble à roulettes. "Être gay, ce n’est pas sale." Le tout présenté par Troy McLure.
(Bande-annonce // Disponible via ton cousin australien)

✱ The Foot Fist Way
Pile avant la reprise de The Righteous Gemstones. Du Danny McBride pur jus. C'est un peu cheap, forcément, mais tout y est déjà. On sent le futur Kenny Powers prendre vie.
(Bande-annonce // Disponible en VOD)

Documentaires

✱ Grand Theft Hamlet
Insupportable. L'idée (rejouer Hamlet dans GTA Online) est marrante deux minutes montre en main. Étiré sur 1h30, c'est non seulement pénible, mais irregardable tellement c'est moche. Je pige pas le délire. Faites-en un court-métrage, qui sert de carte de visite, à la limite. Mais un film... restons sérieux par pitié.
(Bande-annonce // Disponible sur Mubi)

✱ F*ckin' Fred : Comme un Léopard
J'étais prêt à détester le truc, à cause d'une overdose de Jonathan Cohen. Et au final j'ai quand même bien rigolé. Par contre ça suffit, on s'arrête là. N'abusons pas des bonnes choses.
(Bande-annonce // Disponible sur Amazon Prime Video)

✱ Chaos : The Manson Murders
Je ne suis pas un grand fan des true crime. Mais l'affaire Manson me fascine depuis des années. J'ai lu, vu et écouté beaucoup de choses autour de ces meurtres, et de la figure de Manson. Mais ce Chaos est un peu le documentaire de trop. On a fait le tour, ça se sent très rapidement. Je n'ai pas lu l'enquête qui a inspiré le documentaire, mais j'ai l'impression que ça sera plus nuancé que ce truc condensé sur 1h30. Pour une fois que ça aurait mérité une série et pas l'inverse...
(Bande-annonce // Disponible sur Netflix)

Stand Up

✱ Redouane Bougheraba - Du Panier à l'Orange Vélodrome
Mais quel giga trou du cul. Je le déteste, lui et tous ses fans. À la limite, s'il se contentait de ne pas être drôle, why not. Chacun ses goûts. Mais là, entre ses TikToks pas drôles où il ne fait qu'insulter le public (n'est pas Mustapha El Atrassi qui veut), et ce délire mégalomaniaque, c'est pas possible. Le gars loue le stade Vélodrome, NE PRÉPARE RIEN, le reconnaît, joue quand même devant un stade complet (enfin, joue... y'a des artistes qui viennent chanter et il se balade dans le public, car, encore une fois IL N'A PAS DE MATOS). Ensuite, il vend l'arnaque à Amazon Prime Video. Et il raconte l'arnaque dans un autre spectacle capté dans une petite salle. C'est la plus gros enculade de ces 20 dernières années. Je leur souhaite à tous une mort longue et douloureuse. Vraiment.
(Bande-annonce // Disponible sur Amazon Prime Video)

✱ Kelsey Cook : Mark Your Territory
Le genre de meuf qui fait dire aux gros machos que les meufs sont pas drôles. Et... comment les contredire sur ce coup-là. C'est cliché sur cliché (daddy issues par-ci; OnlyFans par-là; mes règles; mon mec; du sperme; bla-bla-bla). Ça ne veut pas dire que les mecs en face ne sont pas médiocres (suffit de regarder juste un paragraphe plus haut). Mais homme ou femme, perso, quand c'est pas drôle c'est pas drôle. Et là bah... c'est pas drôle.
(Bande-annonce // Disponible via ton cousin américain)

✱ Franck Dubosc : J'vous ai pas raconté ?
Bon, je sais ce que vous allez dire. Après avoir critiqué Kelsey Cook, je vais dire que j'aime bien Dubosc ? Oui et non. En fait j'aime beaucoup son premier spectacle. Parce que je l'ai vu des dizaines de fois, et que je connais toutes les répliques. Et que, globalement, c'est plutôt bien écrit. Ça marque le début de son personnage de dragueur nul, qu'il va user jusqu'à la corde. Mais si on ne garde que ce premier spectacle, et rien d’autre (mêmes les trucs avec Stéphane Rousseau, les Pour Toi Public, ou les machins avec Sémoun), bah ça passe.
(Extrait // Disponible en DVD)

✱ Andrew Schulz : Life
Andrew Schulz fait partie de ces gens naturellement drôles. Il sait comment raconter une histoire. Il a le sens du rythme, et il peut transformer n'importe quelle anecdote en bit solide que des humoristes médiocres lui envieraient. Le problème, c'est que c'est un homme blanc basique. Un mec un peu macho/con/ancienne époque, et entre deux bonnes blagues, il ne peut pas s'empêcher de balancer un truc bien rétro et finalement indigne de son talent. Dommage, parce que le spectacle se tient, y'a vraiment une histoire sympa à suivre, et la fin est émouvante. Mais quel connard parfois.
(Bande-annonce // Disponible sur Netflix)

✱ Bill Burr : Drop Dead Years
Comme Andrew Schulz : Burr est naturellement drôle. Suffit de l'écouter parler sur... oh au hasard : n'importe quel putain de sujet. Mais Drop Dead Years n'est pas sa meilleure heure. On sent qu'il s'assagit, il est amoureux, heureux. Et ça l'empêche parfois de mieux développer certains points de vue. Avant, il aurait retourné un sujet et tiré toutes les vannes possibles et imaginables. Ici, il se contente parfois d'amener des points de vue qui lui sont propres, mais il n'y va pas à fond. C'est dommage.
(Bande-annonce // Disponible sur Disney+)

Séries

✱ Win or Lose
J'en avais parlé ici, mais entre-temps j'ai terminé la saison. Et malheureusement, la deuxième moitié ne relève pas le niveau. Comme je disais plus haut, Pixar est dans une impasse (et c'est en grande partie la faute à Disney).
(Bande-annonce // Disponible sur Disney+)

✱ Bref 2.
Pareil, j'en avais déjà parlé ici. Là aussi, mon avis n'a pas changé. Par contre, je ne m'attendais pas à un tel accueil (notamment sur TikTok). Tant mieux pour eux. Mais vraiment, les gens regardent n'importe quoi...
(Bande-annonce // Disponible sur Disney+)

✱ Iris
Je n'avais pas trop accroché aux premiers épisodes, mais petit à petit, la série m'a cueilli. C'est très tendre finalement. Doria Tillier est impeccable, et le reste du cast aussi. On le vend souvent comme un Fleabag français mais c'est pas vraiment pareil. Ce qui est sûr, c'est que j'aimerai bien retrouver Iris pour une saison 2.
(Bande-annonce // Disponible sur Canal +)

✱ The Past and the Furious
Je le note vite fait, parce que la comm de Disney + n'est pas dingue. Y'a deux épisodes des Simpsons exclusifs à la plateforme. Ce ne sont pas ces horribles courts-métrages avec des stars, ni des épisodes diffusés sur la Fox. Mais vraiment des épisodes inédits. Bon, si vous n'aimez plus les Simpsons c'est pas la peine de vous faire du mal. Moi je continue de trouver ça sympa.
(Bande-annonce // Disponible sur Disney +)

✱ The White Lotus s3
Comme tout le monde, je suis devant White Lotus saison 3. Je pense qu'on en fait un peu des caisses avec cette série. Mais so far so good. Et j'aime beaucoup ce casting. On verra où ça va.
(Bande-annonce // Disponible sur HBO Max)

✱ Grimsburg s2
Une série d'animation pas très connue, pourtant menée par un Jon Hamm déchaîné. C'est l'histoire d'un excellent flic/mauvais père/mauvaise personne en général, dans la ville de Grimsburg (où tout est possible : tueurs en séries, poupées tueuses, etc etc). C'est tout le temps dans le second degré, donc à la longue c'est fatigant. Mais ça se laisse regarder, et pour l'instant la saison 2 est un peu plus maîtrisée.
(Bande-annonce // Disponible via ton cousin américain ou sur Warner TV en France)

✱ Mythic Quest s4
Qu'est-ce que j'aime cette série. L'univers du jeu vidéo n'est qu'un prétexte. Ce qui fait la force de Mythic Quest, c'est vraiment ses personnages. Et je les aime tous. C'est vraiment drôle, et ça mériterait d'être plus connu.
(Bande-annonce // Disponible sur Apple TV+)

✱ The Righteous Gemstones s4
Pareil. Je ne sais pas si c'est vraiment très connu chez nous. Mais c'est du Danny McBride tout craché. Ça se moque non pas de la religion, mais du business de la religion, et des évangélistes américains. C'est hyper vulgaire et vraiment drôle. La saison 4 vient de commencer, avec un premier épisode absolument remarquable.
(Bande-annonce // Disponible sur HBO Max)

✱ Oh My God... Yes ! A series of extremely relatable circumstances
Dans trois mois, j'aurai 40 ans. Et je le sens. Pas parce que je perds mes cheveux, ou j'ai mal au dos, ou je ne supporte plus l'alcool. Mais parce que mon cerveau n'arrive plus à comprendre une série Adult Swim. J'ai regardé les deux premiers épisodes de cette nouvelle série d'animation et je n'ai pas compris ce que j'ai vu. J'ai saisi le pitch hein, mais j'avais l'impression de regarder un truc dans une langue que je ne maîtrise pas.
(Bande-annonce // Disponible via ton cousin américain)

✱ Everybody's Live with John
J'avais adoré Everybody's in LA, la première version de ce talk show à la sauce John Mulaney/Netflix. Ici, c'est la même chose, mais sans le focus sur Los Angeles. Que demander de mieux. C'est très sympa à suivre, le côté bordélique me plaît. C'est un épisode tous les mercredis chez nous, pendant douze semaines.
(Bande-annonce // Disponible sur Netflix)

✱ Adolescence
Quelle claque. C'est une série Netflix qui n'a pas sa place sur Netflix tellement c'est brillant. Quatre épisodes tournés en plan séquence. L'histoire d'un gamin de treize ans accusé de meurtre. C'est très dur, c'est pas joyeux. Mais quelle série. Ça sera dans tous les tops de fin d'année, y compris le mien, c'est une évidence. Et le jeune Owen Cooper est une future star. Ce qu'il fait dans le premier et le troisième épisode, c'est prodigieux. À ses côtés, Stephen Graham est impeccable comme toujours. Tout comme Erin Doherty et Ashley Walters. D'ailleurs, les trois sont ensemble dans la série A Thousand Blows, du créateur de Peaky Blinders (petite anecdote qui mange pas de pain, pour impressionner vos convives).
(Bande-annonce // Disponible sur Netflix... et ouais)

✱ Daredevil : Born Again
La série Netflix était cool. Du moins les débuts (j'ai un peu décroché à la fin). Et dans mon souvenir, ça se voulait noir, mais pas trop sérieux. La version Disney, qui reprend les mêmes personnages et les mêmes acteurs, quelques années plus tard, est tellement premier degré que j'ai eu du mal à plonger dedans. Ou alors c'est la fatigue Marvel qui joue ? J'en sais trop rien. Mais c'était pas hyper fun à regarder, alors que ça reste un mec aveugle qui se bat en collant dans des cages d'escalier.
(Bande-annonce // Disponible sur Disney +)

Émissions

✱ SNL50 : The Homecoming Concert
Le meilleur truc lié aux 50 ans du SNL, ce n'était pas les documentaires, ni le show anniversaire, mais ce concert incroyable. C'était fou, y'avait tout le monde. De l'humour, des stars à la pelle, Cher (!!), Lauryn Hill (!!!), Robyn en duo avec David Byrne (!!!!), Jerry Seinfeld qui chante sur du Backstreet Boys (!!!!!), un medley The Lonely Island digne de Broadway (!!!!!! Ok j'arrête). Bref, c'est à voir absolument, que vous soyez fans du SNL ou pas.
(Extrait // Disponible via ton cousin américain)

✱ SNL50 : The Anniversary Special
Jsuis fan absolu, donc que dire à part que c'était trop bien. Y'a toujours des petits détails (l'absence de Bill Hader, quelques oublis par-ci par-là). Mais un show d'une telle ampleur, écrit en deux semaines, avec le tout Hollywood casé dans le petit studio 8H, c'est juste fou.
(Disponible via ton cousin américain ou sur Canal en France)

✱ Last Week Tonight s12
J'ai décidé de m'éloigner des news, et des late shows qui couvrent les news (c'est-à-dire tous les late shows, mais en particulier celui de Seth Meyers que j'aime beaucoup). Par contre je continue de regarder John Oliver. C'est souvent dark, actu oblige, mais c'est malin et surtout, y'a un petit recul sur chaque sujet. À chaud, tout le monde s'énerve, et c'est normal. John Oliver et ses équipes sont également énervés, mais y'a quand même, si on fouille bien, un peu d'espoir et franchement je dis pas non en ce moment.
(Bande-annonce // Disponible sur HBO Max et YouTube)

✱ Qui veut être mon associé s5
Je ne regarde jamais la télé. Sauf pour regarder Qui veut être mon associé, et Danse avec les stars. Autant dire qu'en ce moment, je me ré-gale. Je sais que l'émission est mal vue, parce que les Français détestent parler d'argent. Et que le capitalisme c'est mal. Mais le capitalisme existe, il ne risque pas de s'envoler si on ferme les yeux. Donc en attendant, QVEMA est un bon divertissement qui est peut-être cynique, mais aussi très pratico-pratique. Je peux comprendre qu'on n'accroche pas, mais j'suis fan (alors que je n'accroche pas du tout à la version américaine qui pousse le curseur trop à fond, et ressemble au final à un gros télé-achat de luxe).
(Bande-annonce // Disponible sur M6)

✱ Danse avec les stars s14
Oui, c'est un jeu télé. Oui, c'est TF1. Oui, on ne connaît pas les stars. Mais on s'en fout. Les danseurs pros sont tellement talentueux et mis en avant. La réalisation est hallucinante (c'est la plus belle version de l'émission, loin devant la version anglaise et américaine). On souligne à chaque fois à quel point la danse est un art, que c'est difficile, qu'il faut bosser pour y arriver. C'est hyper bien produit. Camille Combal est très drôle. Le jury n'hésite pas à pointer quand y'a des trucs qui font défaut, on ne caresse pas toujours les "stars" dans le sens du poil. À vrai dire, la compétition en tant que telle m'intéresse peu. Moi j'veux voir du spectacle, des tableaux magnifiques. Et je suis servi. La danse de vendredi dernier par exemple, avec Lenie (que je ne connais absolument pas, ancienne de la Star Ac' apparemment) et son danseur Jordan Mouillerac, sur du Edith Piaf, c'était absolument parfait. Et ce n'est que la quatrième semaine de compétition. Alors, certes, faut se coltiner des danses avec Nelson Monfort et Sophie Davant. Mais ça reste de la télé, sur la première chaîne d'Europe, un vendredi soir. C'est obligé. Mais ça ne gâche pas le reste du show.
(Bande-annonce // Disponible sur TF1)

@dals_tf1 Une Rumba éblouissante pour Lénie et Jordan Mouillerac 🤩
À découvrir en intégralité sur TF1+ 🪩 #DALS #Lenie #JordanMouillerac #LaMome ♬ L'hymne à l amour - Edith Piaf

✱ Liars Club
Une vidéo de McFly (pardon, DaviD) et Carlito avec des anecdotes pas ouf, étiré sur six épisodes. C'est nul, comme tout ce que produit Amazon en France.
(Bande-annonce // Disponible sur Amazon Prime Video)

Jeux vidéo

✱ Indiana Jones and the Great Circle
Sympathique. On sent que, par moments, ça veut se la jouer Uncharted. Et ça se plante. Mais ça reste plaisant, ce qui est rare pour un jeu Xbox (j'suis team PlayStation et ça risque pas de changer).
(Bande-annonce // Disponible sur PC et Xbox)

✱ Star of Providence
Quelle folie. Deuxième jeu distribué par Big Mode (la boîte de VideoGameDunkey) après Animal Well. C'est rapide, nerveux, hyyyyyyper smooth. Frustrant aussi, parce qu'on meurt beaucoup. Mais tu replonges tellement vite dans la partie que ce n'est pas trop grave.
(Bande-annonce // Disponible sur Nintendo Switch)

✱ Powerwash Simulator : Wallace &
C'est mon jeu préféré. Mon TDAH lui dit merci. J'ai plus de 200h de jeu au compteur. Ca me relaxe. Et chaque extension (comme celle de Wallace & Gromit qui vient de sortir) permet de replonger dans ce bain de zénitude. Powerwash Simulator 2 vient d'être annoncé, mais y'a encore de quoi tenir sur le premier d'ici là. Franchement, ça ressemble à une blague (la réaction de Conan O'Brien est parfaite) mais croyez-moi, c'est vachement bien.
(Bande-annonce // Disponible sur toutes les plateformes)

✱ Split Fiction
J'avais bien aimé A Way Out, le premier jeu du studio Hazelight. J'avais tenté (en vain) It Takes Two avec mon ex. Du coup en bon célibataire, j'ai commencé Split Fiction avec mon frère. Et c'est très cool. Un peu fatiguant parfois, tellement tout est intense. Mais c'est agréable à jouer, c'est calibré pour être fun et pas prise de tête, et de ce point de vue là, c'est vraiment une réussite.
(Bande-annonce // Disponible sur PS5, Xbox, PC)

✱ Two Point Museum
La série Two Point, c'est vraiment du jeu de gestion à la cool. C'est assez cartoon pour me plaire, contrairement à des jeux comme Cities Skylines, par exemple, qui sont trop réalistes et donc trop prise de tête pour moi. Après Hospital et Campus, on dirige cette fois un musée. Y'a de chouettes idées (les cambriolages, les expéditions pour trouver des œuvres à exposer, le développement d'aires de jeu pour les petits afin qu'ils ne grimpent pas partout). Le genre de titre sur lequel je reviens souvent, pour faire des petites parties entre deux gros jeux.
(Bande-annonce // Disponible sur consoles et PC)

✱ Lost Records : Bloom & Rage
On ne change pas une formule qui gagne. C'est vraiment Life is Strange, mais dans les années 90. L'idée du caméscope est bonne (et le petit outil de montage vidéo est très efficace). L'histoire et les dialogues sont moins ma came, mais j'attends quand même le deuxième épisode prévu pour avril.
(Bande-annonce // Disponible sur consoles et PC)